• Neue music zeitung (NMZ)-Germany sur "Natures" CD

    « David Chaillou est aujourd'hui l'un des meilleurs compositeurs français. L'album conceptuel  Natures  décrit une routine quotidienne esthétisée, alternant entre la musique pour quatuor à cordes, violoncelle solo, piano et percussions (deux fois combinées de manière atmosphérique avec des sons de la nature tels que des chants d'oiseaux provenant de la bande). Que le violoncelliste Christophe Pantillon joue en trémolo, sul tasto, pizzicato ou tout à fait normal, que la pianiste Laura Mikkola pince le piano à queue ou joue sur les touches, cela n'a pas d'importance musicalement : les paysages sonores introvertis, minimalistes, saturés de manière minimaliste, ascétiques sur le plan structurel, en mode mineur, sont des paysages sonores précisément formés, évocateurs dans leur expression et qui captent immédiatement l'oreille. Toutes les pièces sont en un seul mouvement. L'œuvre principale est le quatuor Vita Nova  de 2021, qui peut se mesurer à merveille à Pärt, Vasks ou Kancheli. Le jeu du Quatuor Aron est d'une propreté étincelante. Un album au potentiel culte, en particulier le pizzicato « Hieroglyphics » pour violoncelle, qui se termine par une note étonnante jouée à l'archet. » Christoph Schlüren.

  • Textura -Canada sur "Natures" CD

    cet album de cinquante-quatre minutes mérite l'attention, non seulement pour la musique elle-même, mais aussi parce que ses dix pièces, toutes enregistrées en première mondiale, bénéficient d'un traitement exceptionnel de la part d'un casting de musiciens prestigieux. Parmi eux, la pianiste finlandaise Laura Mikkola (qui a enregistré le premier album monographique de Chaillou, Légendes, en 2020), l'Aron Quartett, le violoncelliste du groupe Christophe Pantillon et les percussionnistes Morgan Laplace Mermoud et Pierre Tomassi. Tous ont un CV impressionnant, avec notamment le coffret primé du quatuor consacré aux œuvres pour quatuor à cordes d'Arnold Schönberg, considéré par certains comme l'un des meilleurs enregistrements de musique de chambre du siècle dernier.

    Les changements d'instrumentation sont fréquents tout au long de l'enregistrement, mais celui-ci est lié par un concept unificateur qui a trait à la trajectoire temporelle d'une seule journée. L'album s'ouvre sur une interprétation pleine d'émerveillement de Vita Nova par l'Aron Quartett et se termine par le silence feutré de Barque. Entre les deux, on assiste aux événements d'une journée imaginaire avec toute la diversité que cela implique. Lorsque des chants d'oiseaux (tirés de la bibliothèque sonore du Muséum national d'histoire naturelle de Paris) s'immiscent dans la musique, on imagine le « promeneur solitaire » de l'album sortir pour communier avec la nature. D'une manière générale, cependant, Natures s'éloigne de toute référence trop explicite ; le compositeur parisien préfère garder son matériau allusif, impressionniste et ouvert à l'interprétation, même lorsque le titre pourrait pointer dans une direction précise.

    Avec ses seize minutes, Vita Nova (2021) jette une ombre imposante, non seulement par sa durée, mais aussi par son caractère titanesque. L'œuvre invite à la comparaison avec Fratres d'Arvo Pärt, avec lequel elle partage son caractère obsédant et son insistance. Les cordes voltigent, plongent, s'arquent et s'entrecroisent agressivement tout au long de l'œuvre, mais Chaillou contrebalance judicieusement les passages très intenses par d'autres relativement paisibles. L'Aron Quartett offre une interprétation brillante que d'autres auraient du mal à égaler. Il ne fait aucun doute que tout quatuor à cordes à la recherche d'une œuvre exceptionnelle à ajouter à son répertoire de concert n'a pas besoin de chercher plus loin que la création envoûtante de Chaillou. Dans son autre interprétation, une angoisse qui rappelle Chostakovitch imprègne la lecture passionnée de Gulf stream (1998) par l'Aron Quartett. C'est tout naturellement que Laura Mikkola, qui a étudié à l'Académie Sibelius d'Helsinki (ainsi qu'au Curtis Institute of Music et à l'université de Bloomington aux États-Unis), interprète Au piano de Sibelius (2020), la première des nombreuses pièces auxquelles elle participe. Pour renforcer l'impact, la voix sans paroles de Mikkola accompagne le piano au centre spectral de l'œuvre, dont la musique est par ailleurs océanique dans ses vagues de clusters roulants. Dans Désert (2022), elle pince les cordes de l'instrument et inonde le fond d'une réverbération presque subliminale. Au milieu des gazouillis et des cris d'oiseaux mentionnés plus haut, les touches légères de la pianiste et les accents des percussionnistes évoquent un mystère obscur dans Forêt (2022). Jouant à la fois à l'intérieur et à l'extérieur du piano, Mikkola s'associe une seconde fois à Mermoud et Tomassi pour la méditation finale Barque (2022). À l'instar de Mikkola, Pantillon fait plusieurs apparitions en solo, d'abord dans L'oiseau (2021), un voyage introspectif brûlant, puis dans Solo (2018), tour à tour plaintif et fiévreux, et enfin dans Hieroglyphs (2022), dominé par les pizzicati. L'autorité de son attaque, sa maîtrise technique impressionnante et son expression émotionnelle rendent ses performances en solo captivantes. Outre son jeu d'archet habile, Pantillon utilise tout un arsenal de techniques, des harmoniques, trémolos et doubles cordes aux glissandos et effets percussifs.

    Natures mérite d'être recommandé tant pour la qualité de son écriture que pour ses interprétions. Il est tentant de distinguer Vita Nova comme le morceau phare de l'album, mais les autres ont également beaucoup à offrir ; Gulf stream, par exemple, bien que beaucoup plus court, n'est pas moins mémorable que le quatuor à cordes qui ouvre l'album. Une écoute attentive révèle que cet album est un disque exceptionnel qui mérite toute notre attention. » Septembre 2024

  • Revue Esprit-France sur Natures CD

    "On y glisse, matin, comme dans le terrier d’Alice. Après Légendes, ce deuxième album monographique du compositeur français David Chaillou s’impose, avec éclat, entre construction et fulgurance intensive, plans sonores – boisés – et colorisme – charnel. Natures : œuvre amoureuse ; volupté captieuse d’une rêverie projetant des clartés neuves sur la face nocturne d’un lyrisme liminal – Gérard Grisey à la lisière. Première pièce, flèche du temps en musique, Vita Nova introduit un climat d’aisance hardie. Une fraîcheur déliée s’y fait jour. L’harmonie s’aiguise, accusant les traits d’une mélodie exigeante et libre, dont la pétillance brise les carrures métriques. Au piano de Sibelius opère ensuite, dans la trame de ses arpèges volubiles, une correction des appétits harmoniques au profit de la sveltesse du timbre. Qu’on en juge encore avec Désert ; Barque, pour oiseaux et clavier, dont les trilles répondent aux barcarolles des forêts de Perrault ou de Grimm. Or, l’enfance, la nature même s’enchantent de l’artifice, qui détient seul les clés du royaume de féerie. David Chaillou le sait, qui élargit ici le concept de musique française sans toutefois le démentir. Il ne renie pas, ce faisant, l’élégance des moyens harmoniques, rythmiques ; la beauté de la forme ; la virtuosité de l’écriture. Il y a, dans ces quelque dix stations, une pureté de transcendance ; une objectivité lucide qui est défense contre tout exhibitionnisme. Témoins, ce sens architectural ; cette commune attention au clair-obscur, à la carnation ; cette convocation de la chair dans l’agencement analytique. Avant même que de ciseler angles, rondeurs, galbes, teintes, il s’agit ici de trouver le chaos initial par des directions, des lignes de composition. On songe, curieusement, aux poupées de Paul Klee, qui a théorisé cette extraction de lignes sonores ou picturales à partir du chaos – quand Deleuze et Guattari en ont tiré le concept de ritournelle." Paloma Hermina Hidalgo  2024.  https://esprit.presse.fr/actualite-des-livres/paloma-hermina-hidalgo/natures-de-david-chaillou-45363   

  • ClassyKeo- France sur "Natures" CD

    Natures, de David Chaillou : Rêveries d’un promeneur solitaire ?
    "Natures, du compositeur David Chaillou, est une déambulation onirique et fantasmée au sein d’une journée d’un compositeur de notre temps. S’y croisent des rêveries mélancoliques, des aspirations romantiques, de l’écoute attentive ou encore des amitiés fidèles. (...) L’aspect introspectif et contemplatif de l’album trouve son point culminant avec la pièce Désert. Interprétée par Laura Mikkola directement sur les cordes du piano, avec les cordes laissées libres de vibrer, grâce à un blocage des pédales, sa douce lenteur tellurique est assez magnétique.  L’écoute de ce disque procure une étrange sensation d’épuration intérieure, qui viendrait nous désintoxiquer des remous et trépidations du monde extérieur. À réécouter sans modération ! " Claire de Castellane. 2024 Article complet :  https://www.classykeo.com/2024/06/10/natures-de-david-chaillou-reveries-dun-promeneur-solitaire/

  • France Musique sur "Natures" CD

    Balade en pleine nature, David Chaillou propose ses visions de la nature à travers des pièces pour piano, quatuor et violoncelle...
    https://www.radiofrance.fr/francemusique/podcasts/en-pistes-contemporains/balade-en-pleine-nature-1224259

  • Musique classique & Co-France sur "Natures" CD

    Des musiques élégantes, raffinées et aux timbres magnifiques. (...) Christophe Pantillon, quant à lui, interprète trois pièces pour violoncelle solo : L’oiseau,  Solo (déjà édité par Cascavelle) et Hieroglyphs. Pièces qui devraient intéresser nombre de violoncellistes tant elles sont de qualité. "
    Thierry Vagne. 
    https://vagnethierry.fr/tag/david-chaillou/

  • Le littéraire.com-France sur "Natures" CD

    Où se trouve notre secrète demeure ?
    Avec Natures, David Chaillou, com­po­si­teur né en 1971, formé au Conser­va­toire de Paris et à la Sor­bonne, nous offre son deuxième enre­gis­tre­ment mono­gra­phique après Légendes. Celui dont la créa­tion s’inscrit à la fois dans l’héritage de com­po­si­teurs fran­çais comme Henri Dutilleux, Gérard Gri­sey et dans le cou­rant post-minimaliste, invite ici l’auditeur à che­mi­ner ─ (en cou­ver­ture de l’album figure une pho­to­gra­phie de che­min vert que l’on ima­gine menant à une forêt incon­nue) ─, tel un pro­me­neur soli­taire, dans le temps et l’espace à tra­vers l’évocation des secrets de la nature.
    L'article complet : https://www.lelitteraire.com/?s=David+chaillou
    Ber­nard Grasset  


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  • Südwest Presse-Germany about "Natures " CD

    Les compositions du Français David Chaillou (*1971) combinent la tradition musicale de son pays natal avec des éléments du post-minimalisme et ouvrent des espaces d'écoute fascinants. Le titre du nouvel album de Chaillou, « Natures », en dit long. Chacun de ses dix mouvements esquisse des paysages naturels très différents et forme un cycle autonome. » Burkhard Schäfer

  • Mediapart-France sur "Natures" CD


    "Natures (mai 2024) est un disque concept du compositeur français David Chaillou. Construit sur la temporalité d’une journée, il éclot par l’effervescence hardie de « Vita Nova » et s’achève par l’atmosphère discrète, nocturne de « Barque ». Natures propose une sensorialité ouvrant à un hors-champ qui ne demande qu’à s’animer. " Esther Heboyan. Article complet : https://blogs.mediapart.fr/esther-heboyan/blog/130624/natures-ou-les-promenades-sonores-de-david-chaillou?fbclid=IwY2xjawFqNLBleHRuA2FlbQIxMQABHeEaGT_NCEbXRMmK-1jlFo_1RgbWdb1nNAYpiYp7yu2pLifBEKl_KqQGPQ_aem_UGkaEWuWiliHXgkCFWF0IA


  • American record guide-USA sur "Légendes " CD

    "« Sa musique est de nature psychologique, trouvant sa plus grande expression dans les contrastes entre mouvement et immobilité, espace et absence d'espace. Le talent de Chaillou réside dans la distorsion et la transformation de ces qualités, guidant l'auditeur à travers une progression d'émotions et de sensations. Il s'agit d'une musique virtuose aux sons purs, où le piano évoque des cascades, des scintillements ou des lueurs éthérées dans un langage tonal fluide et agréable. C'est un impressionniste conscient, qui cite Ravel et Dutilleux parmi ses influences, ainsi que le spectralisme et le minimalisme. Si vous vous intéressez à l'un de ces styles, vous apprécierez la musique de Chaillou. » Nathan Faro.

  • Radio BRF 1-Belgique sur "Légendes" CD

    "Douze petits trésors intemporels"
     A propos de Légendes 
    .be/sendungen/klassikzeit/1075175/?fbclid=IwAR0EZboOtknFCL0iGGg3fwaCNCra2CPTbttGlT_EqqIFDty-H69J5P-lqfk

  • RAI3-Suite-Italie sur "Légendes" CD

    "Un CD lumineux ! " (à propos de Légendes)
    https://www.raiplayradio.it/audio/2020/05/Magazine-Condizione-Assange-I--Intervista-a-David-Chaillou--23af5076-5357-4a3d-8b79-ad05b8e95488.html

  • Piano-News-Allemagne sur "Légendes" CD

    note : ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ répertoire⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ (note maximale) interprétation
    « En effet, cette musique flottante, très fragile, à l'écoute d'elle-même, captive dès la première note. Mais ce langage musical n'est pas alambiqué ni hermétique, son geste est plutôt narratif. Pour paraphraser le sociologue Hartmut Rosa, il recherche la résonance, se concentre sur les relations au monde et crée ainsi littéralement un espace libre. La pianiste Laura Mikkola rend l'idiome très français du langage sonore de Chaillou, malgré son internationalité, de manière si convaincante qu'on devient carrément accro à ce CD. » B.S.

  • YLE-National-Finnish Radio (Helsinki) sur "Légendes" CD

    « Une musique pour piano sensuelle, très française et écrite avec brio. » « Les échos créent des distances, des espaces, des bruits et des couches harmoniques ombragées. En même temps, Chaillou saisit et fait résonner avec aisance des notes individuelles ou des harmonies aiguës qui vibrent chaleureusement. Le résultat final est une musique pour piano sensuelle, très française et écrite avec brio. » Aki Yli-Salomäki.
    https://yle.fi/aihe/artikkeli/2020/02/18/laura-mikkola-urakoi-aikamme-saveltaiteen-parissa-ja-tekee-sen-hyvin

  • The New-Listener-Germany

    « Imagination et intemporalité ». « Pour Chaillou, que l'on peut à juste titre qualifier de maître de l'instrumentation au piano, le timbre et la conception formelle sont intimement liés. » Norbert Florian Schuck
    http://www.the-new-listener.de/index.php/2020/10/26/fantasie-und-zeitlosigkeit/?fbclid=IwAR1hI6tPJDwEFR93A3vXz5CaSfXMg_fKqfccKsoUeWGL5BKTwPn0XD4ya4E

  • France Musique : En pistes contemporains


    Un CD debussyste qui joue sur la résonance de l'instrument. https://www.francemusique.fr/emissions/en-pistes-contemporains/actualite-du-cd-de-la-creation-camille-pepin-martino-traversa-bechara-el-khoury-david-chaillou-83820

  • Radio RBB-Kultur Berlin sur "Légendes" CD

    ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ (note maximale). « Un espace spirituel ». Pour Légendes. « Un impressionnisme moderne » et « une approche minimaliste moderne ». « Le résultat est une légèreté sonore transparente. Une musique très dynamique qui s'arrête rarement sur un accord, mais qui, au contraire, est toujours en mouvement (...) ». « Un espace spirituel ». Hans Ackerman
    https://www.rbb-online.de/rbbkultur/themen/musik/rezensionen/cd/2020/03/david-chaillou-legendes.html

  • Francis Wolff, philosophe, auteur de “Pourquoi la musique?” (Fayard)

    Il y a dans  "Légendes"un très subtil mélange d’écriture savante et de (fausse) improvisation qui donne l’allure d’errances. A mille lieux de l’écriture jazzistique (ni syncopes, ni swing, ni  ostinato rythmique, ni mode blues, etc.), il y a quelque chose qui évoque pourtant l’évitement jazzistique du mélodique au profit de la recherche motivique, et, encore une fois, l’idée de promenades solitaires. Mais on est ici loin de la jungle nocturne des villes, plutôt des paysages matinaux, aux humeurs incertaines.
    Ce qu’il y a de plus marquant, à mes yeux, dans cette écriture, c’est le refus de toute insistance narcissique (on ne s’attarde jamais sur une idée musicale, on la rencontre comme en passant, on n’y revient pas, on ne la répète pas), et donc le refus assumé de toute complaisance. Parmi les réussites les plus évidentes à mes yeux,  il y a  "Empreintes","Diableries", très savant et retors, et "Voix parallèles". Francis Wolff.

  • Mediapart-France sur "Légendes" CD


    « Musique d'aujourd'hui, cette partition allie les apports du XXe siècle et le désir de mélodie. » « Une découverte ».
    Frédérick Casadesus

  • Hufvudstadsbladet -Finlande-Helsinki

    « (…) Les mains nues est une œuvre fascinante  avec son mélange d’impressionnisme et de minimalisme (…).  La combinaison de qualités lyriques et expressives apparait spécialement dans le troisième mouvement (Qui parle là-bas?) et l’utilisation riche de la pédale donne à la musique une sensation d’espace bien nécessaire dans l’acoustique plutôt sèche de l’église en croix. Les pièces des Mains nues sont courtes comme des miniatures, mais avec Mirages, qui a eu sa première, et, en clôture, Diableries, pièce  puissamment sonore et rythmiquement exigeante elles forment une totalité brillante de musique pour piano pour le 21e siècle (….) » Wilhelm Qvist (Traduction :  Yann Hellberg).

  • The Kouvolan Sanomat (Finland)

    « Lors du concert, les œuvres pour piano du compositeur français David Chaillou se sont révélées être de véritables perles. Ses œuvres ont été jouées pour la première fois en Finlande. La brillante technique et le talent artistique de Laura Mikkola ont créé des visions spatiales et tridimensionnelles impressionnantes, qui ont surpris par leur virtuosité. La torsion rythmique de la troisième œuvre était profondément ressentie, même au plus profond de soi. Un ensemble artistique fantastique ! À retenir du concert : les magnifiques premières des œuvres pour piano de David Chaillou. 
    Päivi Stenvall

  • L'Obs : Little Nemo (Opéra) du rêve enchanté au rêve musical

    « Magique, enchanteur, joyeux, infiniment poétique, trépidant, débordant de vie, de couleurs, d’images féériques, riche en costumes magnifiques ; interprété, porté par des artistes, chanteurs, danseurs, comédiens et musiciens ensorcelés par ce si beau projet : les mots abondent pour qualifier la création de cet "opéra pour tous", de ce "Little Nemo", inspiré des récits oniriques de Winsor Mac Cay.(….) La composition musicale colorée, séduisante, surprenante aussi, de David Chaillou, où dominent le piano et les percussions, dynamise un spectacle qui n’est pas visuellement en reste en matière de surprises. » Raphaël de Gubernatis.

  • Télérama : Little Nemo, opéra tout public (FFF)

    Mercredi 18 janvier, le joli Théâtre Graslin de Nantes bruissait comme une volière.Enfants et adultes venaient découvrir Little Nemo, rêverie lyrique autour de la mythique BD de Winsor Mc Cay. Fasciné quand il était petit par cet univers onirique (et merveilleusement graphique), le compositeur David Chaillou l'a réinventé en notes et en sons, à travers une partition séduisante. Confiée à un orchestre chambriste de 11 musiciens, où piano et percussions son très présents, mêléesd'électronique, la musique joue la multiplicité des styles et des emplois ( récit, commentaire, création d'une atmosphère ....) et du parlé au chanté les voix ne cessent de changer d'état. " Sophie Bourdais

  • La Croix : Little Nemo, opéra enchanteur

    Cette création lyrique d'Angers-Nantes Opéra, pour les adultes et les enfants convie le spectateur
    à conserver ou retrouver sa part d'enfance. (...)La composition musicale de David Chaillou jouée avec énergie par l'ensemble Ars Nova, s'accord parfaitement avec l'écriture ciselée de ce conte moderne, alternant des registres et des rythmes très variés, des accents mozartiens aux tonalités electro (..). Pour partager cet hymne au rêve éveillé, l'action culturelle menée autour du spectacle-avec plus de 5000 enfants -se révèle ambitieuse. Florence Pagneux

  • La lettre du musicien : Little Nemo, de la bande dessinée à la scène

    "Créé en janvier au théâtre Graslin à Nantes, il y a quelques semaines, l’opéra de David Chaillou, Litte Nemo, était repris au Grand-Théâtre d’Angers, après un détour par Dijon. Un spectacle qui a réjoui petits et grands... L’opéra pour enfants possède ses codes particuliers, son répertoire classique et même ses chefs d’œuvre. Mais Little Nemo de David Chaillou en est-il réellement un ? Disons qu’il appartiendrait plutôt à un genre voisin mais très rare, l’opéra sur l’enfance, comme L’Enfant et les Sortilèges, en ce qu’il évite, tant pour le sujet que la musique, les simplifications généralement liées au genre. Et pourtant, la magie fonctionne et les petits comme les grands enfants semblent apprécier l’exercice. (…)  La musique de David Chaillou colle étonnamment bien à ce conte baroque. Les chanteurs utilisent toutes les possibilités de la voix, le parlé, le sprechgesang, le récitatif, l’arioso, et jusqu’à l’air virtuose. L’écriture orchestrale, dévolue aux dix musiciens de l’ensemble Ars Nova dirigé par Philippe Nahon est d’une extrême mobilité,parcourant un vaste champ polystylitique, empruntant tour à tour à la musique répétitive, aux chatoiements de l’impressionnisme français, à la rythmique stravinskienne, façon Noces ou Renard, utilisant même à l’occasion les sons électroacoustiques sans que cela donne jamais une impression de disparate."

  • Le Figaro : Little Nemo, l'opéra qui réenchante le monde

    "A Nantes, le compositeur David Chaillou signe une adaptation onirique et réussie de la bande dessinée culte de Winsor McCay (...). il y a dans les miroitements ravéliens du piano et des percussions accompagnant le vol de Nemo , des réminiscences de ces mondes fantastiques et tendres". Thierry Hillériteau

  • Diapason : Little Nemo de David Chaillou, rêve d'enfant pour tout public

    David Chaillou (born 1971) was captivated as a child by the dreamlike world of Little Nemo in Slumberland, the classic comic strip by American artist Winsor McCay. A pioneering work for its freedom of tone and style, it was published between 1905 and 1914. A century and some stardust later, the French composer brought the comic strip to the opera stage in Nantes. Librettists Olivier Balazuc and Arnaud Delalande took up the story of the boy invited by King Morpheus to join the 'Land of Sleep' ('Slumberland') and his daughter, the princess. They introduced an adult Nemo: an unscrupulous speculator who, upon returning to his childhood home, rediscovers the fantasies of his former dreams and finds new purpose in life. A story for young and old alike, David Chaillou's writing covers a range of styles and moods, from scholarly to popular and playful to dreamy. Benoît Fauchet says that he "has the merit of leaving no listener behind".Benoît Fauchet.

  • France Musique, sur les Mains nues , pour piano

    "Le disque du pianiste Moises Fernandez Via est construit autour de trois personnalités dont un compositeur d'aujourdhui David Chaillou. Sa pièce les mains nues est une très belle musique qui utilise les résonances de l'instrument. Un disque d'une grande poèsie à placer du côté de l'épure et de l'instropection. Une belle découverte et un petit coup de coeur "  France-musique , émission En piste

  • BR Klassik (radio, Munich, Allemagne) , sur les Mains nues pour piano

    "La dernière œuvre de ce disque est celle du Français David Chaillou écrite spécialement pour le  CD. La musique de ce troisième Parisien prend place dans ce dialogue imaginaire entre Mompou et Boulanger. Une voix nouvelle et différente. Cet intermezzo (« les mains nues ») élargit l’horizon du CD et s’insère parfaitement dans la dramaturgie. Un beau CD intelligent

  • WDR 3 (Radio Cologne, Allemagne) Emission Tonart sur Les mains nues

    "Un autre pont entre Mompou et Boulanger est fourni par le compositeur contemporain David Chaillou. Sa pièce -les mains nues qui donne son titre au disque- a été créée spécialement pour l’enregistrement. Bien qu’elle ne contienne pas de citations directes de Mompou ou de Boulanger, Chaillou explore des paysages sonores connexes comme les contrastes entre les registres aigus ou graves qui jouent un rôle majeur dans les œuvres de Boulanger. Sa pièce est comme en apesanteur et joue le rôle d’un véritable intermezzo, invitant l’auditeur à plonger et à se rafraîchir dans un véritable « bain de sons » .  Nicholas Tribes

  • Kronen Zeitung -Autriche : "Une oeuvre d’art total fait l’enthousiasme"

    À propos du spectacle Léger au front (Carintisher sommer Festival)
    " Une oeuvre d’art total contemporaine fait l’enthousiasme au Congress Center Villach A maintes reprises, le programme francophile de Thomas Daniel Schlee a étonné le public du Carinthischer Sommer tout en donnant au festival une touche bien particulière. Rares ont été pour autant les occasions où l’art contemporain se présentait d’une façon aussi compacte, touchante et originelle comme l’a fait « Léger au front » mardi au Congress Center Villach.

    Dans cette œuvre, commande du département de la Marne et de la région Champagne–Ardenne et qui a déjà été un succès à Vienne, des forces exceptionnelles issues de divers genres artistiques unissent leur potentiel créatif afin de faire naître une œuvre d’art scénique extraordinaire au sujet de la première guerre mondiale.

    A partir de lettres écrites par le peintre et soldat au front français Fernand Léger, ils font, d’après l’idée du sculpteur Patrice Alexandre, resurgir la vie, marquée d’horreurs et de privations, des combattants au front. Karl Markovics récita ces textes à Villach ; le compositeur en fournissait la base musicale pour violoncelle, trompette et percussion (Christophe Pantillon, Peter Fliecher, Matthias Lill) ; à la fin, Alexandre métamorphosait, à l’aide de l’argile pesante et mouillée, l’acteur en un monument aux morts.

    Monument aux effusions de sang, muet, mais qui rappelait aussi Léger, représentant du cubisme et adepte d’une sculpture à grandes dimensions. Standing ovations dans la salle Gottfried von Einem."
    Traduction : Jürgen Strasser

  • Klein Zeitung (Autriche) : "un collage sensuel et immédiat de textes, musique et sculpture ".

    À propos de  Leger au front
    "C’est un collage sensuel et immédiat de textes, musique et sculpture qui a été présenté sous le titre Léger au front dans le cadre du festival Carinthischer Sommer au Centre des congrès de Villach. Tout au début, l’artiste, 33 ans, devenu soldat de front, fait encore « table rase » des « Boches », mais plus que la mission dure, plus désespéré se fait le ton, plus longues les lettres, plus pressants les cris de secours.Grâce à sa présence prodigieuse sur scène, Karl Markovics incarne cette horreur croissante et la lente torpeur. Il commence son intervention en récitant des lettres au son de la Marseillaise, puis donne le départ à un roulement de tambour en sillonnant énérgiquement, manuscrit en main, la scène. Mais la force l’abandonne, les feuilles de papier tombent par terre. (...)  le soldat se métamorphose en monuments aux morts au fur et à mesure où Patrice Alexandre se met à emballer Marckovics dans de l’argile mouillée.Le rhythme est donné par la musique de David Chaillou qui fait avancer le texte à l’aide d’une percussion (Matthias Lill), d’une trompette (Peter Fliecher) et d’un violoncelle (Christophe Pantillon). Le compositeur, le sculpteur n’ont pas seulement crée la performance, mais ont été présents à Villach. Karl Markovics en tant que statue de boue à la fin sans voix – une image forte en accord avec un texte saisissant qui vous prend aux tripes."

  • Classica Classica on “Seul pour violoncelle” in the CD Paroles de Violoncelle

    "La surprise vient donc du seul compositeur vivant, David Chaillou. Seul est un long monologue très expressif. C'est une parfaite réponse non polémique à ceux qui croient que la musique actuelle ne peut être qu'ultra avant gardiste ou résolument "néo". De ce point de vue Chaillou se situe à sa manière dans le droit fil de Jolivet et de Dutilleux." Jacques Bonnaure

  • Today's Zaman / Beethovenfest-Bonn--Germany . Empreintes

    « Le 2 octobre, le pianiste français François-Fréderic Guy a interprété deux sonates de Beethoven, entourées d'œuvres de Debussy et Schoenberg, ainsi que la première mondiale de deux compositions spécialement commandées pour ce récital commémorant le 50e anniversaire de la signature du traité de l'Élysée entre l'Allemagne et la France. Empreintes de David Chaillou et Arpeggiator de Johannes Motschmann ont exploité avec ingéniosité la large palette spectrale du piano d'une manière tout à fait originale. Délicieusement dépourvues d'effets gratuits, ces deux pièces ont réussi à créer un nouveau langage très expressif. Elles sont toutes deux destinées à devenir des incontournables du répertoire pianistique. » Alexandra Ivanoff

  • France 2 sur Philomène et les Ogres

    "Pas moins de quatre parrains et une marraine se sont penchés sur la conception et la réalisation de ce conte musical. Un travail d'équipe harmonieux pour un résultat enthousiasmant. Qu'on le lise ou qu'on l'écoute, "Philomène et les ogres" séduit par sa langue et ses couleurs, son inventivité et sa générosité".   Veronique Le jeune

  • Res musica  sur Philomène et les ogres / Clef Res Musica


    "Philomène et les Ogres : Incontournable ! On ouvre le livre , on écoute le cd, et on se laisse transporter tout simplement. Les musiques soulignent enrichissent, donnent une dimension supplémentaire au propos, dans une fusion d'une intelligence et d'une sensisibilité rares; Soulignons particulièrement les parties chorales, pures, nettes, magnifiquement interprétées , composées dans un mélange de poésie et d'humour, tout à tout créant une ambiance ou soulignant des mots du texte. Mieux qu'un film, un dessin animé, ou même un conte musical traditionnel, voici un joyau artistique incontournable pour petits et grands." Nila Djadavjee,